Le capitaine de l'Allemagne Michael Ballack affirme que lui et ses
coéquipiers comptent les minutes qui les séparent de la demi-finale de
l'UEFA EURO 2008™ avec la Turquie mercredi.
Le capitaine de l'Allemagne Michael Ballack
affirme que lui et ses coéquipiers comptent les minutes qui les
séparent de la demi-finale de l'UEFA EURO 2008™ avec la Turquie
mercredi.
Impatience
La Mannschaft
battait le Portugal en quarts de finale à Bâle le 19 juin pour avoir le
droit de revenir au stade St. Jakob-Park. En revanche, les six jours
séparant les deux rencontres ont été une source de frustration pour
Ballack. "L'ambiance dans le groupe depuis la victoire sur le Portugal
est excellente. On a pu récupérer pendant deux, trois jours mais
maintenant, on s'impatiente parce que le repos est trop long", estime
le joueur (31 ans). "On veut de nouveau jouer, on est prêts pour le
match contre la Turquie."
Adversaires "difficiles"
Malgré l'absence de nombreux joueurs turcs, Ballack ne sous-estime pas
le défi lancé par les hommes de Fatih Terim. "Je suis tranquille et
content d'être en demi-finale. Tout le monde veut atteindre la finale
même si le match contre la Turquie sera très difficile", explique le
milieu de terrain du Chelsea FC. "La Turquie s'adapte
exceptionnellement bien à ses adversaires. Et Fatih Terim est un coach
qui sait très bien motiver ses joueurs. De toute façon, comment
pourrait-on sous-estimer une équipe qui a battu la Croatie ? On a perdu
contre cette équipe et sans la manière."
"Solutions"
S'il préfère ne rien dévoiler côté tactique, Ballack pense que la
Turquie sera un obstacle différent que celui du Portugal contre lequel
les Allemands ont gagné 3-2. "Ce genre de match se joue sur des détails
donc je préfère ne pas m'avancer", poursuit-il. "On a différentes
solutions. D'un côté, notre système a très bien marché face au Portugal
mais d'un autre, la Turquie est une équipe vraiment différente de celle
du Portugal. Ils vont jouer plus défensivement et je pense qu'on aura
davantage la possession du ballon."
Du mieux
Déjà demi-finaliste de la Coupe du Monde de la FIFA il y a deux ans à
domicile, vaincu par l'Italie après prolongation, Ballack est déterminé
à passer ce stade contre des rivaux connus pour leur attitude de
conquérants. "On s'est fait éliminer alors qu'on était si près de la
finale. On veut mieux faire", dit-il. "On a appris ce jour-là que vous
devez jouer jusqu'au coup de sifflet final et que se déconcentrer peut
coûter cher. La Turquie a prouvé dans cette compétition à quel point
cela était vrai."