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Faux départ pour les Bleus Version imprimable Suggérer par mail

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 Une seule frappe cadrée et une animation offensive timorée face à un bloc roumain solide : l’équipe de France n’a pas convaincu et doit se remobiliser.

 

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La France tenue en échec Version imprimable Suggérer par mail

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La France n'a pas convaincu pour son entrée en lice dans le le Groupe C de l'UEFA EURO 2008™. Efficaces sur le plan défensif, les Roumains n'ont pas laissé les tricolores s'exprimer. De toute évidence, il s'agit d'un match nul qui n'arrange personne avant d'affronter les Pays-Bas et l'Italie.

Ni Vieira, ni Henry
C'est sans Patrick Vieira ni Thierry Henry (blessés) que les Bleus se présentaient sur la pelouse du Letzigrund, à Zurich. Le premier était remplacé par le Lyonnais Jérémy Toulalan. Le deuxième par Nicolas Anelka, associé dans l'axe de l'attaque à Karim Benzema. Chivu, habituel défenseur de la Roumanie, s'exportait quant à lui dans l'entrejeu.

Anelka, seul danger
La Roumanie avait prévenu : il fallait déjà assurer de bonnes bases défensives. Conséquence : très peu de situations de but en première comme en deuxième périodes. L'occasion la plus nette était à mettre à l'actif des champions 2000 et de Nicolas Anelka. Suite à un corner joué en deux temps, Franck Ribéry centrait au deuxième poteau pour l'attaquant du Chelsea FC, mais sa reprise de la tête, après un rebond, passait de peu au-dessus du but roumain (33e). Anelka, encore une fois, tentait sa chance dans un angle fermé. Son tir puissant du droit finissait sa course dans le petit filet extérieur (37e). Ribéry s'essayait aussi du droit mais Bogdan Lobonţ, le portier roumain, veillait (43e).

Benzema tente
Les Français haussaient le rythme de la partie au retour des vestiaires. Florent Malouda perçait côté gauche, fixait et éliminait Contra d'un crochet. Bien placé, l'ancien Lyonnais armait sa frappe mais le cuir était loin du cadre (49e). 57e minute : Ribéry s'échappait côté droit, levait la tête et centrait en retrait pour Benzema. L'attaquant tricolore reprenait du plat du pied droit à l'entrée des 16 mètres. Sa frappe cadrée était aisément captée par Lobont. Benzema remettait ça quelques minutes plus tard. Suite à une remise de la tête d'Anelka, le buteur lyonnais se retournait, éliminait Chivu puis tirait du droit. Sans danger toutefois pour Lobont (64e).

Des changements sans résultat
Raymond Domenech procédait aux premiers changements de la partie côté bleu en intégrant Bafetimbi Gomis en lieu et place de Nicolas Anelka (72e), et Samir Nasri au détriment de Karim Benzema (78e). Ces modifications n'avaient pas l'effet escompté. Français et Roumains continuaient de se neutraliser. On en restait là. La France devra faire mieux vendredi prochain face aux Pays-Bas (19h45).

 
Thuram, comme au premier jour Version imprimable Suggérer par mail

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Peu de joueurs dans l’histoire du football peuvent se targuer d’avoir une carrière aussi riche que celle de Lilian Thuram. Pourtant, le défenseur de l’équipe de France ne cache pas ses doutes avant le match contre la Roumanie, le premier de la France dans l'UEFA EURO 2008™.

36 ans et pourtant
Avec 140 matches internationaux au compteur, une Coupe du monde de la FIFA et un Championnat d’Europe de l’UEFA au palmarès, on a du mal à imaginer le joueur de 36 ans souffrir de la pression à la veille de sa septième grande phase finale. Pourtant, le défenseur du FC Barcelona confie qu’il sera assailli de doutes jusqu’au coup d’envoi de la rencontre face à la Roumanie, ce lundi à Zurich. "Dans ce genre de compétitions c’est normal d’avoir des doutes. Moi j’ai des doutes. Mais quand vous jouez contre une équipe comme la Roumanie, c’est normal d’être inquiets."

Thuram l’ancien
Thuram a connu des fortunes diverses avec les Bleus, des hauts de 1998 et 2000, au bas de 2002 et 2004. Il est donc bien placé pour évaluer les chances de cette formation de 2008. "Je crois que nous sommes prêts" estime celui qui sera capitaine lundi. "L’état d’esprit est idéal et ce doute c’est une bonne chose parcequ’on est meilleur quand on a un peu peur. Il n’y a pas de recette miracle mais si on reste concentré, on a de bonne chances. »

Le danger Mutu

L’ancien joueur de l’AS Monaco FC est le dernier survivant de l’équipe de France de 1996 (emmenée par Aimé Jacquet) qui avait battu la Roumanie 1-0 avant d’atteindre le dernier carré, mais il admet en souriant avoir oublié ce match. C’est l’équipe de Roumanie actuelle qui l’intéresse. "C’est une très bonne équipe. Ils ont battu et fait match nul contre les Pays-Bas alors s’il y a une équipe à craindre c’est peut-être la Roumanie." L’un des sujets d’inquiétude principaux de Thuram est sans conteste son ancien coéquipier à la Juventus, Adrian Mutu. "C’est un des plus grands joueurs européens. Il peut faire la différence à tout moment. Je sais à quel point il peut être dangereux."

En duo avec Gallas
Mutu devra être au mieux si la Roumanie entend faire rompre la défense française, une des plus intraitables du football international. Depuis son retour de retraite internationale en 2005, Thuram à construit un duo efficace avec William Gallas en défense centrale et il espère continuer ainsi. "C’est très important d’avoir une bonne défense. Si on commence par un match nul, cela peut être une bonne chose. L’essentiel c’est de ne pas perdre."

 

 
L’union sacrée des gardiens derrière Coupet Version imprimable Suggérer par mail

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Steve Mandanda et Sébastien Frey se tiennent prêt en cas de coup dur pour le Lyonnais mais ils tâchent surtout de le mettre dans les meilleures conditions.

Soutien sans faille

A l’heure où les premières formations foulent officiellement les pelouses de Suisse et d’Autriche, l’équipe de France profite de ses quelques heures de répit pour affiner sa préparation et resserrer encore un peu plus ses rangs. Soldats de l’ombre derrière Grégory Coupet, les gardiens de l’Olympique de Marseille et de l’ACF Fiorentina suivent la ligne de la cohésion. Chacun affiche un soutien sans faille au titulaire tout en se préparant comme s’il allait débuter la rencontre. "Mon rôle est défini. Je suis derrière 'Greg', je lui donne un coup de main. Il faut faire en sorte qu’il soit serein" confie Frey. Le son de cloche ne diffère pas chez Mandanda. "La hiérarchie est claire. Greg est n°1. On est derrière lui pour qu’il soit le plus performant possible."

Hiérarchie bousculée
Invité surprise de la liste dévoilée il y a dix jours par Raymond Domenech, Steve Mandanda est venu bousculer la hiérarchie des gardiens, évinçant du même coup Mickaël Landreau. Un évènement sans conséquence négative, selon Frey. "J’étais surpris que 'Micka' ne soit pas dans la liste. C’était un des leaders de la nouvelle génération. Steve nous a rejoints, donc, et il a vraiment un super état d’esprit". Quant à savoir qui de Frey ou de Mandanda occupera les cages françaises en cas de coup dur pour Grégory Coupet, le débat ne semble guère les préoccuper. "Numéro deux, numéro trois… Le plus important c’est que Greg soit super performant. Il est incontournable", analyse le gardien de la Fiorentina. Celui de l’OM a trouvé la parade ultime : "De toute façon, Greg n’aura pas de problème alors la question est réglée".

Conseils pour Coupet
Le passé international de Steve Mandanda est assurément trop faible pour servir de point d’appui au rempart lyonnais. Les dix années passées par Sébastien Frey en championnat d’Italie sont en revanche une arme d’expérience qui pourrait s’avérer précieuse. A commencer par sa connaissance de joueurs roumains croisés en club. "Adrian Mutu, je joue avec lui, je le connais très bien", confie-t-il. "Il m’a dit qu’il voulait laisser une trace sur cet EURO. Donc il va être motivé. C’est un grand attaquant, j’ai déjà prévenu Grégory Coupet. On a regardé quelques vidéos sur lui mais je lui donnerai des conseils la veille du match." Le natif de Thonon-les-Bains en Haute-Savoie connaît également très bien Bogdan Lobont, deuxième gardien à la Fiorentina l’année passée, et titulaire en équipe nationale. Il n’a pourtant pas prévu de conseiller les attaquants de l’équipe de France à son sujet, concluant d‘un sourire : "Karim Benzema, Thierry Henry ou Nicolas Anelka n’ont pas besoin de moi pour marquer des buts…"

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Makelele fait la loi au milieu Version imprimable Suggérer par mail

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Pierre angulaire des Bleus de Domenech, le Français attend le retour de Patrick Vieira et nourrit l’espoir d’un premier titre sous le maillot de l’équipe de France.

Duo amputé
Selon toute vraisemblance, le duo infernal du milieu de terrain français sera amputé d’un de ses membres lors de la première rencontre de la compétition pour les Bleus. Patrick Vieira-Claude Makelele représente l’une des combinaisons les plus efficaces de la planète à la récupération, mais le grand capitaine de l’équipe de France est forfait. Son compère ne perd pas l’espoir de le voir fouler la pelouse du Letzigrund de Zurich, lundi soir face à la Roumanie. "J’ai l’impression que Patrick est bien. De toute façon il fera au mieux pour l’équipe, pour qu’elle commence de la meilleure des façons cette compétition", estime-t-il. "C’est une pièce maîtresse de l’équipe de France. Il lui reste trois jours pour bien revenir."

Milieu nantais

L’homme aux 68 sélections en bleu devrait composer avec un autre acharné des batailles du milieu, le Lyonnais Jérémy Toulalan : "L’important c’est que l’équipe reste bien équilibrée. Avec Toulalan parfois je reste en retrait et il monte. Parfois c’est l’inverse. On a une bonne complicité donc ça ne pose pas de problème". Entre anciens élèves du système nantais, la communication passe sans encombre. L’abattage du joueur du Chelsea FC devrait en outre permettre au Lyonnais de prêter main forte aux attaquants, comme le fait d‘ordinaire Patrick Vieira. Indice de valeur : la vingtaine de minutes passée par Toulalan au poste d’ailier droit contre la Colombie, comme pour affûter les vertus offensives du champion de France.

Gare aux Roumains

Si le capitaine des Bleus est maintenu dans le groupe au détriment du néo-Milanais Mathieu Flamini, la paire Makelele - Vieira pourrait revoir le jour lors de la rencontre face à la Hollande. Quoi qu’il en soit, il faudra auparavant passer l’obstacle roumain. "Ils jouent à peu près comme nous, avec un bloc défensif fort et bien en place. Ils sont très techniques et c’est certainement une des meilleures équipes de la compétition", analyse l’ancien coéquipier d’Adrian Mutu chez les Blues. "On devra être très attentifs et nous concentrer sur nos qualités. C’est la seule manière d’aller loin dans cette compétition."

Dernier défi
C’est qu’à 35 ans, Claude Makelele connaît trop bien l’importance de ce dernier challenge en bleu. Il en accepte par conséquent d’autant plus facilement les conditions d’isolement imposées par Raymond Domenech. "Un groupe doit avoir ses secrets. Alors c’est une bonne chose. On a su créer un esprit de groupe. Il faut le protéger". Lui n’a pas peur d’étouffer, cloisonné dans le Mirador, ce palace transformé en quartier haute sécurité sur les hauteurs du lac Léman. "On est des compétiteurs, on est là pour ça, pour cet objectif", assure-t-il. Makelele a tout gagné en club : coupes et championnat en France, en Espagne, en Italie. Sacres en UEFA Champions League. Pourtant ce cadre de l’équipe de France souffre d’un palmarès vierge avec les Bleus. Il avait approché un trophée lors de la Coupe du monde de la FIFA 2006. Désormais il connaît le chemin.

 

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Classements

 Groupe A
 Cl  Equipe  J P
1 ImagePortugal  3
2 ImageTurquie  3 6
3 ImageSuisse  3
4 ImageRépublique Tchèque
 3
 
 Groupe B
 Cl  Equipe  J P
 1 ImageCroatie  3
 2 ImageAllemagne  3 6
 3 ImageAutriche  3
 4 ImagePologne  3
 
 Groupe C
 Cl  Equipe  J P
 1 ImagePays-Bas  3
 2 ImageItalie  3 4
 3 ImageRoumanie  3
 4 ImageFrance  3
 
 Groupe D
 Cl  Equipe  J P
 1 ImageEspagne  3 9
 2 ImageRussie  3 6
 3 ImageSuède  3
 4 ImageGrèce  3
 
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