Actualités des équipes
Amanatidis ne parle pas du titre Version imprimable Suggérer par mail

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Les champions en titre entrent en lice mardi à l'UEFA EURO 2008™, mais l'un des membres de l'équipe n'aime pas que l'on parle de défense du titre.

 

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Faux départ pour les Bleus Version imprimable Suggérer par mail

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 Une seule frappe cadrée et une animation offensive timorée face à un bloc roumain solide : l’équipe de France n’a pas convaincu et doit se remobiliser.

 

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Les Oranges mettent l'Italie en berne Version imprimable Suggérer par mail

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Un éclair et deux contres ont fait retomber les champions du monde italiens sur terre lors d'une grand soirée néerlandaise au Wankdorf, pour clore la première journée du Groupe C de l'UEFA EURO 2008™.

Défaite record
Pour son premier match en phase finale d'une grande compétition, le sélectionneur italien Roberto Donadoni aura la douleur d'être aussi le coach de la plus large défaite de son pays dans la compétition. Plus vifs, plus déterminés mais aussi plus en réussite, les champions 1988 s'imposent avec la différence la plus nette depuis le début de l'EURO austro-suisse. Ils prennent la tête du groupe.

Inévitable Ruud
Le début de match était orange et il n'était pas forcément surprenant de voir les joueurs de Marco van Basten, grand connaisseur du football tansalpin, mener à la marque rapidement. A la 26e minute, le vétéran néerlandais Giovanni van Bronckhorst décochait de 20 m une frappe à ras de terre qui ricochait sur le pied de Ruud Van Nistlerooy et trompait Buffon, totalement impuissant.

Football total
Avant que les champions du monde aient le temps de réagir, leurs adversaires doublaient la mise sur une action frappée au coin d'un Football total que ne renierait pas l'AFC Ajax des années 1970. Après avoir dégagé un ballon sur sa ligne sur un corner, Van Bronckhorst se retrouvait en possession de ce dernier en attaque côté gauche. Il servait Dirk Kuyt qui remisait de la tête au centre pour Wesley Sneijder dont la volée crucifiait Buffon pour le but du break.

Van der Sar impérial
Deux minutes plus tard, Antonio Di Natale avait lui aussi l'occasion de faire parler la poudre mais sa volée était stoppée en deux temps par Edwin van der Sar, l'un des héros flamands de la soirée. Les Italiens allaient courir après le score durant toute la seconde période. Leur sélectionneur Roberto Donadoni décidait de lancer vers l'heure de jeu Alessandro Del Piero pour donner plus de peps à son attaque, où Luca Toni passait inaperçu malgré sa taille. Ses grandes ailes l'empêchaient même de lober Van der Sar dans un duel à la 75e minute. A la 77e minute, Fabio Grosso ne faisait pas mieux, en butant sur le gardien de Manchester United FC.

Le contre parfait
Dans la foulée d'un autre arrêt de celui qui fut déjà l'homme clé de la finale de l'UEFA Champions League, les Néerlandais marquaient en contre le troisième de près, par l'increvable Van Bronckhorst (tête, 79e). Abattus, les champions du monde abdiquaient presque dans ce qui pourrait être une passation de pouvoir. Au soir de sa première journée, avec le 0-0 de la France contre la Roumanie, ce groupe de la mort semble encore plus excitant.

 

 
Les supporteurs roumains s'imposent Version imprimable Suggérer par mail

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Si France et Roumanie se sont séparées sur un score nul et vierge lors du premier match du Groupe C de l’UEFA EURO 2008™, le match des gradins a été largement gagné par les Roumains, plus nombreux et plus bruyants que les Bleus venus de tous les horizons pour encourager les leurs.

Les Roumains présents
Déjà, sur le chemin du centre-ville au stade, les supporteurs roumains avaient investi la ligne 3 du petit tram zurichois, munis de trompettes, drapeaux et maillots. Au stade, pratiquement une heure avant le coup d’envoi, la tribune réservée aux Roumains était déjà tout de jaune vêtue et vibrait au son des "Roumanie ! Roumanie !". Dès lors que les joueurs roumains sont entrés sur la pelouse du Letzigrund pour l’échauffement, on sentait le public roumain derrière son équipe.

Trix et Flix de la partie
Avec le soleil invité à la fête, et une bonne vingtaine de degrés, les mascottes de la compétition Trix et Flix se sont données avant le coup d'envoi. La musique fut toutefois très vite remplacée par les chants des supporteurs des deux camps, mais en majorité des Tricolorii.

Respect
L’UEFA a décidé d’organiser ce Championnat d'Europe de l’UEFA 2008 sous le signe du respect. Et c’est dans cet esprit que les hymnes retentissaient dans le petit stade de Zurich de 30 000 places. Les Roumains applaudissaient la Marseillaise. Toutefois, pas de cadeau dès le coup d’envoi puisque les sifflets pleuvaient dès qu’un Bleu touchait le ballon et le virage Nord s’enflammait à chaque tir d’Adrian Mutu ou de Daniel Niculae, le premier ovationné à son entrée.

Rencontre morose
Les supporteurs français semblaient avoir besoin de carburant pour s’enflammer, en l’occurrence de belles actions françaises. Celles-ci étant pratiquement inexistantes, c’était les supporteurs roumains qui en profitaient le plus. Surtout qu'ils sentaient bien que leur équipe pouvait réaliser quelque chose sur le terrain au vu de la passivité française.

Mission accomplie
Au final, les supporteurs roumains repartent avec le sentiment de travail accompli. Un nul contre les vice-champions du monde et les espoirs de qualification pour les quarts sont permis pour les hommes de Victor Piţurcă. Les applaudissements des jaunes contrastaient avec les sifflets des supporteurs tricolores réservés aux joueurs français.

 

 
La France tenue en échec Version imprimable Suggérer par mail

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La France n'a pas convaincu pour son entrée en lice dans le le Groupe C de l'UEFA EURO 2008™. Efficaces sur le plan défensif, les Roumains n'ont pas laissé les tricolores s'exprimer. De toute évidence, il s'agit d'un match nul qui n'arrange personne avant d'affronter les Pays-Bas et l'Italie.

Ni Vieira, ni Henry
C'est sans Patrick Vieira ni Thierry Henry (blessés) que les Bleus se présentaient sur la pelouse du Letzigrund, à Zurich. Le premier était remplacé par le Lyonnais Jérémy Toulalan. Le deuxième par Nicolas Anelka, associé dans l'axe de l'attaque à Karim Benzema. Chivu, habituel défenseur de la Roumanie, s'exportait quant à lui dans l'entrejeu.

Anelka, seul danger
La Roumanie avait prévenu : il fallait déjà assurer de bonnes bases défensives. Conséquence : très peu de situations de but en première comme en deuxième périodes. L'occasion la plus nette était à mettre à l'actif des champions 2000 et de Nicolas Anelka. Suite à un corner joué en deux temps, Franck Ribéry centrait au deuxième poteau pour l'attaquant du Chelsea FC, mais sa reprise de la tête, après un rebond, passait de peu au-dessus du but roumain (33e). Anelka, encore une fois, tentait sa chance dans un angle fermé. Son tir puissant du droit finissait sa course dans le petit filet extérieur (37e). Ribéry s'essayait aussi du droit mais Bogdan Lobonţ, le portier roumain, veillait (43e).

Benzema tente
Les Français haussaient le rythme de la partie au retour des vestiaires. Florent Malouda perçait côté gauche, fixait et éliminait Contra d'un crochet. Bien placé, l'ancien Lyonnais armait sa frappe mais le cuir était loin du cadre (49e). 57e minute : Ribéry s'échappait côté droit, levait la tête et centrait en retrait pour Benzema. L'attaquant tricolore reprenait du plat du pied droit à l'entrée des 16 mètres. Sa frappe cadrée était aisément captée par Lobont. Benzema remettait ça quelques minutes plus tard. Suite à une remise de la tête d'Anelka, le buteur lyonnais se retournait, éliminait Chivu puis tirait du droit. Sans danger toutefois pour Lobont (64e).

Des changements sans résultat
Raymond Domenech procédait aux premiers changements de la partie côté bleu en intégrant Bafetimbi Gomis en lieu et place de Nicolas Anelka (72e), et Samir Nasri au détriment de Karim Benzema (78e). Ces modifications n'avaient pas l'effet escompté. Français et Roumains continuaient de se neutraliser. On en restait là. La France devra faire mieux vendredi prochain face aux Pays-Bas (19h45).

 
Moutinho s'estime à la hauteur Version imprimable Suggérer par mail

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João Moutinho affirme que les récents exploits de l'équipe nationale du Portugal ne seront pas un poids trop lourd pour la nouvelle génération qui a brillamment débuté sa campagne en phase finale de l'UEFA EURO 2008™.

"Envie de gagner"
Moutinho a joué un rôle décisif lors de la victoire contre la Turquie samedi à Genève, réalisant une très belle performance couronnée par une passe décisive au remplaçant Raul Meireles, buteur dans le temps additionnel en seconde période après l'ouverture du score de Pepe à la 61e minute. Le milieu de terrain du Sporting Clube de Portugal reconnaît que l'équipe actuelle a encore beaucoup à faire pour égaler celle de Luís Figo et Rui Costa. Mais il estime être à la hauteur, avec ses coéquipiers : "Cette équipe-là avait un très haut niveau. Aujourd'hui, on a un nouveau groupe mais les joueurs sont aussi bons et ils ont envie de gagner."

Responsabilité
Le joueur de 21 ans est également certain que son équipe ne se laissera pas perturber par les réactions très élogieuses de la presse internationale à la victoire portugaise au Stade de Genève. "Nous avons toujours la même responsabilité, celle de représenter un pays", rappelait Moutinho. "On s'en rend compte au nombre de gens qui sont venus nous voir à l'entraînement. Nous allons continuer à travailler de la même façon."

Esprit d'équipe
De son côté, Raul Meireles reste philosophe avant le match de mercredi contre la République tchèque, qu'il débutera à nouveau sur le banc malgré son but contre la Turquie. "Les 23 joueurs qui sont là ont tous la qualité pour jouer", reconnaissait-il. "On travaille tous dur avec le même objectif : que le Portugal gagne. Peu importe que je sois titulaire ou quelqu'un d'autre."

 

 
Fàbregas explique sa recette de la victoire Version imprimable Suggérer par mail

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Cesc Fàbregas en a assez de parler et veut passer à l'action. Personne ne peut lui en vouloir. Mais, comme son pays qui tombe souvent au stade des quarts de finale, Fàbregas est considéré comme un footballeur essentiel pour son club mais qui peine à briller avec son pays, l'Espagne.

Grands espoirs
Cette observation est simpliste et certainement inexacte. Toutefois, elle prouve que le public espagnol veut croire en la présence d'un garçon de génie. Et après une fin de saison blême avec l'Arsenal FC et une blessure au pied, le Catalan (21 ans) a hâte de commencer contre la Russie mardi comme il l'indique sur euro2008.com : "On est ici, on a faim et on est prêts".

Enthousiasme
"Je pense que pour gagner une compétition, il doit y avoir un mélange de confiance, de bonne condition physique et de mentalité de gagnant. Regardez la France et l'Italie qui gagnent régulièrement de grandes compétitions. Vous voyez qu'elles défendent bien. C'est pareil en club au Manchester United [FC] et à Arsenal, vous construisez les actions autour de joueurs de qualité mais pour gagner des trophées, il faut bien défendre et ne pas encaisser de buts inutiles. Si l'Espagne parvient à bien défendre, alors nos qualités offensives feront le reste et alors nous pourrons penser à gagner le tournoi. Il faudra bien commencer mais lors de la dernière Coupe du Monde [de la FIFA], on a gagné tous les matches de groupes ce qui ne nous a pas empêché de rentrer chez nous assez tôt. Il faut donc rester concentrés du premier au dernier match."

Buteur en puissance
Quand il marque à l'entraînement, le jeune Gunner lève le poing au ciel. S'il apprécie ces moments tant que cela, c'est sans doute parce que le milieu de terrain n'a encore jamais marqué pour l'Espagne en 26 sélections, alors qu'il a trouvé les filets à 13 reprises pour Arsenal cette saison seulement. Fàbregas, lui, sait ce qu'il vaut. "J'entends toujours les mêmes remarques et ça ne me plaît pas trop", dit-il. "J'ai 21 ans, je veux gagner et je veux que l'Espagne gagne. A Arsenal, ça rentre au fond mais je ne joue pas aussi souvent avec l'Espagne. J'ai eu quelques passes décisives donc je ne vais pas être pessimiste alors qu'il y a tellement de points positifs."

 

 
Une doublé qui fait rêver Van Basten Version imprimable Suggérer par mail

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Déjà vainqueur du Championnat d'Europe de l'UEFA en 1988 sur le terrain, Marco van Basten veut maintenant le remporter en tant qu'entraîneur.

1988
En 1988, Van Basten avait 23 ans. Il était l'attaquant de l'AC Milan, et c'est lui qui a permis aux Oranje de remporter le tournoi grâce à une victoire 2-0 sur l'URSS en finale. Sa volée magique lui a même permis de rafler le titre de meilleur buteur avec cinq buts. Et c'est une expérience qu'il a du mal à oublier. "Vous avez la Coupe du Monde [de la FIFA] et le Championnat d'Europe. On ne peut pas aller plus haut", déclare-t-il. "C'est aussi très difficile car après le championnat, on a très peu de temps pour se préparer. Mais il s'agit d'évènements prestigieux, très médiatiques. Si vous gagnez, vous et votre équipe, vous rentrez dans l'histoire. C'est un énorme défi."

Le vent en poupe
Le défi qui fait face à Van Basten, qui rejoindra son ancien club l'AFC Ajax à la fin de la phase finale, est énorme avec des matches contre l'Italie, la France et la Roumanie. "Si on a le vent derrière nous, alors on pourra aller très loin. Mais si le vent souffle contre nous, on peut être éliminés au premier tour", reconnaît Van Basten.

Curieux
Eliminés par le Portugal à Nuremberg en huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2006, les Pays-Bas ont grandi et Van Basten est pressé de voir ce que son équipe vaut face aux meilleures équipes d'Europe. "On a tous deux ans de plus, et des joueurs évoluent en Angleterre, en Allemagne, et en Espagne, de bons championnats. Ils se sont renforcés physiquement et collectivement nous avons montré lors des éliminatoires qu'on avait progressé. C'est pour ça que je suis très curieux de voir jusqu'où nous allons aller."

 
Thuram, comme au premier jour Version imprimable Suggérer par mail

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Peu de joueurs dans l’histoire du football peuvent se targuer d’avoir une carrière aussi riche que celle de Lilian Thuram. Pourtant, le défenseur de l’équipe de France ne cache pas ses doutes avant le match contre la Roumanie, le premier de la France dans l'UEFA EURO 2008™.

36 ans et pourtant
Avec 140 matches internationaux au compteur, une Coupe du monde de la FIFA et un Championnat d’Europe de l’UEFA au palmarès, on a du mal à imaginer le joueur de 36 ans souffrir de la pression à la veille de sa septième grande phase finale. Pourtant, le défenseur du FC Barcelona confie qu’il sera assailli de doutes jusqu’au coup d’envoi de la rencontre face à la Roumanie, ce lundi à Zurich. "Dans ce genre de compétitions c’est normal d’avoir des doutes. Moi j’ai des doutes. Mais quand vous jouez contre une équipe comme la Roumanie, c’est normal d’être inquiets."

Thuram l’ancien
Thuram a connu des fortunes diverses avec les Bleus, des hauts de 1998 et 2000, au bas de 2002 et 2004. Il est donc bien placé pour évaluer les chances de cette formation de 2008. "Je crois que nous sommes prêts" estime celui qui sera capitaine lundi. "L’état d’esprit est idéal et ce doute c’est une bonne chose parcequ’on est meilleur quand on a un peu peur. Il n’y a pas de recette miracle mais si on reste concentré, on a de bonne chances. »

Le danger Mutu

L’ancien joueur de l’AS Monaco FC est le dernier survivant de l’équipe de France de 1996 (emmenée par Aimé Jacquet) qui avait battu la Roumanie 1-0 avant d’atteindre le dernier carré, mais il admet en souriant avoir oublié ce match. C’est l’équipe de Roumanie actuelle qui l’intéresse. "C’est une très bonne équipe. Ils ont battu et fait match nul contre les Pays-Bas alors s’il y a une équipe à craindre c’est peut-être la Roumanie." L’un des sujets d’inquiétude principaux de Thuram est sans conteste son ancien coéquipier à la Juventus, Adrian Mutu. "C’est un des plus grands joueurs européens. Il peut faire la différence à tout moment. Je sais à quel point il peut être dangereux."

En duo avec Gallas
Mutu devra être au mieux si la Roumanie entend faire rompre la défense française, une des plus intraitables du football international. Depuis son retour de retraite internationale en 2005, Thuram à construit un duo efficace avec William Gallas en défense centrale et il espère continuer ainsi. "C’est très important d’avoir une bonne défense. Si on commence par un match nul, cela peut être une bonne chose. L’essentiel c’est de ne pas perdre."

 

 
Les champions du monde entrent en lice Version imprimable Suggérer par mail

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Une seule fois dans l'histoire, le vainqueur de la Coupe du Monde de la FIFA a remporté le Championnat d'Europe de l'UEFA suivant. L'Italie, battue lors de cette finale 2000, tentera de répéter l'exploit de la France lundi face aux Pays-Bas malgré l'absence d'Arjen Robben.

Fardeau
Arrivé à la tête des Azzurri en remplacement à Marcello Lippi après la victoire en Coupe du Monde 2006 en Allemagne, Roberto Donadoni affirme que le statut de son équipe pourrait être un fardeau avant le match face aux Pays-Bas dans le Groupe C. "Lorsqu'un équipe est championne du monde, les espoirs sont élevés", explique Donadoni dont l'équipe doit également affronter la France et la Roumanie. "Les gens pensent que vous allez obligatoirement gagner puisque vous êtes champions du monde. Mais c'est comme en club. Vous pouvez gagner l'UEFA Champions League, ça ne veut pas dire que vous la remporterez à nouveau. Chaque fois, c'est un autre vainqueur et il est très difficile de répéter les victoires."

Materazzi préféré
Le capitaine de 2006, Fabio Cannavaro, étant forfait à cause d'une blessure à la cheville, Marco Materazzi devrait être aligné aux côtés d'Andrea Barzagli au centre de la défense. Antonio Di Natale, lui, pourrait remplacer le nouveau capitaine de l'équipe, Alessandro Del Piero, sur l'aile gauche de l'attaque. Christian Panucci a beau s'être déchiré le tendon d'un genou vendredi mais Donadoni, qui essayait différentes formations dimanche à l'entraînement, a affirmé que le problème de l'arrière droit était "résolu". A propos des adversaires de l'Italie, Donadoni déclarait : "Les Pays-Bas s'en sont bien sortis en éliminatoires et ils ont quelques joueurs intéressants très doués. Nous devons en tenir compte. Ce ne sera pas facile." Il ajoutait : "Je pense que les Pays-Bas seront soutenus par les supporteurs vêtus de orange, ils sont faciles à remarquer. Esthétiquement, c'est beau."

Van Persie espère
L'ancien coéquipier de Donadoni à l'AC Milan, Marco van Basten, déjà privé de Ryan Babel pour la compétition, a perdu Robben, blessé à l'aine. Le sélectionneur des Pays-Bas affirme que l'ailier devrait être absent "au moins sept jours". Côté positif, Robin van Persie s'est de nouveau entraîné après un problème à la cuisse et pourrait donc être aligné aux dépens d'Ibrahim Afellay ou de Dirk Kuyt. L'arrière droit Mario Melchiot, lui, s'est bien remis d'un problème au pubis. Van Basten affirmait : "Robben est un joueur important, c'est dommage qu'il ne joue pas. Mais nous avons une équipe de qualité même sans Arjen et d'autres joueurs. Nous pouvons toujours obtenir un bon résultat."

"Difficile"
Ce ne sera pas facile contre l'Italie que les Pays-Bas n'ont plus battue depuis 1978. "Ils ont été couronnés champions du monde il y a deux ans et la plupart des joueurs sont encore présents", prévient Van Basten. "Ca va être difficile pour nous, mais aussi contre la France et la Roumanie. Nous devrons être très forts mais nous allons essayer."

 

 
Défaite et regrets pour l'Autriche Version imprimable Suggérer par mail

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Après avoir raté leur début de match, les joueurs de Josef Hickersberger ont mis au supplice les Croates qui peuvent s'estimer heureux de remporter les trois premiers points du Groupe B de l'UEFA EURO 2008™.

Comme la Suisse
Comme la Suisse samedi, un co-organisateur s'incline avec les honneurs. Cette fois c'est un penalty qui a fait basculer la rencontre, au stade Ernst Happel. L'écrin de la finale le 29 juin n'affichait pourtant qu'une seule couleur, le rouge. Un peu comme la veille à Bâle, mais avec un joli soleil en plus. Les fans qui étaient parvenus à se procurer un billet espéraient sans doute une autre issue pour leur équipe que la défaite 1-0 de la Nati devant les Tchèques au Parc Saint-Jacques. Ils n'y ont pas échappé...

Penalty d'entrée
Leurs espoirs étaient radicalement écornés lorsqu'un penalty était sifflé contre leurs protégés, dès la 3e minute. A l'extrême gauche de la surface, près de la ligne, René Aufhauser bousculait Ivica Olić. Luka Modrić se chargeait de la sentence à ras de terre et plein centre. Jürgen Macho, le remplaçant de Helge Payer, l'un des grands absents de l'EURO, ne pouvait que constater les dégâts.

Dans la nasse
Les Croates tentaient alors d'enfoncer un peu plus un adversaire déjà dans la nasse pour son premier match de compétition depuis les éliminatoires de la Coupe du Monde de la FIFA. A la 14e minute, Darijo Serna frappait un coup franc de la droite qu'Olić, surgi au premier poteau, n'était pas loin de détourner dans le but.

L'Autriche se refait
Un temps complètement hors du coup, les Autrichiens finissaient par garder un peu plus le ballon. Sous l'impulsion de leur capitaine Andreas Ivantschitz, quelques occasions arrivaient même avant la pause. Le "Beckham autrichien" délivrait d'abord un coup franc que le jeune Sebastian Prödl ne pouvait pas exploiter de la tête. Il y eut ensuite ce centre en retrait d'Ivanschitz, que Josip Šimunić détournait en corner en catastrophe sous la pression de l'avant-centre Roland Linz.

Pression autrichienne
Le début de la seconde période confirmait la tendance. Les Autrichiens étaient plus en jambe, à l'image de Martin Harnik qui filait côté droit mais Linz ne pouvait reprendre son centre au cordeau (56e). Hickersberger décidait, à l'heure de jeu de faire entrer Ivica Vastic, son joker de 38 ans. Puis, 10 minutes plus tard, Ümit Korkmaz, celui de 22 ans. Et enfin Romans Kienast pour faire la décision.

Ils tentent tout
Celle-ci aurait pu venir à la 79e minute sur une tête canon de Vastic que Stipe Pletikosa devait stopper en deux temps. Le gardien du FC Spartak Moskva passait un sale dernier quart d'heure devant les attaques autrichiennes. Mis à part une reprise de Srna (90e) qui manquait de mettre fin au suspense, toute la fin du match se déroulait dans le camp croate. A la 87e minute, Pletikosa se détendait sur une tentative de Korkmaz. Les Autrichiens tentaient mais ne parvenaient pas à revenir.

Au niveau
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, cette défaite peut leur donner confiance en vue du match contre la Pologne le 12 juin. Ils sont au plus haut niveau européen bien que qualifiés d'office pour la phase finale. Il faudra attendre le match contre l'Allemagne pour pouvoir en dire de même de la Croatie.

 

 
L'Autriche se méfie de la Croatie Version imprimable Suggérer par mail

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L'Autriche s'avère une excellente co-organisatrice de l'UEFA EURO 2008™. Mais saura-t-elle se montrer à la hauteur sur le terrain ? L'équipe de Josef Hickersberger débute sa campagne dans le Groupe B dimanche en sachant que son adversaire, la Croatie, serait plus que ravie de damer le pion à son hôte au Ernst-Happel-Stadion de Vienne.

"Gagner un match"
92e au classement de la FIFA, l'Autriche ne se fait aucune illusion quant à son statut d'outsider. Mais Hickersberger a promis que ses joueurs seraient à la hauteur. "Je suis certain que nous jouerons bien contre la Croatie", affirmait le sélectionneur. "Nous n'avons pas de blessé, tous les joueurs sont à 100 % et en bonne forme, et ils pensent tous qu'ils peuvent créer la surprise. Nous adversaires sont bons et expérimentés, mais nous nous sommes donné un objectif. Pour la première fois en 18 ans nous voulons gagner un match dans une grande phase finale."

Objectif ambitieux
Les Autrichiens - avec Hickersberger dans leurs rangs - ont remporté leur dernier succès dans un grand tournoi contre les Etats-Unis en Coupe du Monde de la FIFA 1990. Le coach de 60 ans vise également une place en quarts pour la toute première participation de l'Autriche à une compétition européenne. "Nous voulons gagner ce match, et nous devons gagner un match si nous voulons atteindre notre objectif : aller en quarts", expliquait-il. "Nous avons trois chances. Notre tactique dépendra des points forts et des points faibles des deux équipes."

Débat sur le gardien
Toujours aussi peu loquace, l'ancien international autrichien a refusé de dévoiler le nom de son gardien titulaire. Alex Manninger et Jürgen Macho ont été cités par plusieurs journaux locaux. "J'annoncerai mon line-up demain avant le match", a déclaré Hickersberger. "Mais vous pouvez lire le nom de mon goal dans beaucoup de journaux. J'espère qu'ils ont donné le bon." Un point semble plus assuré : la présence d'Andreas Ivanschitz comme titulaire au milieu de terrain. L'attaquant Ivica Vastic débutera sur le banc.

Eduardo motivant
Côté croate, le onze de départ de Slaven Bilić laisse peu de de doutes. Le meneur de jeu Luka Modrić devrait apporter sa touche de créativité, tandis qu'Ivica Olić et Mladen Petrić seront associés en attaque. Les deux joueurs devront pallier l'absence d'Eduardo da Silva, blessé. Mais Bilić soutient que leur rôle ne consistera pas à faire oublier l'attaquant d'origine brésilienne. "Nous sommes très motivés à cause d'Eduardo", a-t-il expliqué. Il est très populaire auprès des autres joueurs. Personne ne peut le remplacer, mais nous sommes sûrs de pouvoir faire de bons résultats."

Concentration
La Croatie a terminé première du Groupe E des éliminatoires devant la Russie, l'Angleterre et Israël, et a de grandes ambitions. Les Croates ont également battu les Autrichiens lors de leurs trois confrontations, dont notamment un succès 4-1 à Vienne il y a deux ans. Mais Bilić refuse de se reposer sur ses lauriers : "Nous pensons pouvoir aller loin. Mais pour le moment, nous ne pensons qu'au premier match. Nous sommes totalement concentrés sur l'Autriche. Le premier match est très important pour la confiance, et nos joueurs sont ultra-motivés et prêts à y aller."

 
Beenhakker y croit pour la Polgone Version imprimable Suggérer par mail

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Pour le sélectionneur Leo Beenhakker, son équipe de Pologne est prête à entrer dans le livre des records pour son tout premier match dans une phase finale européenne contre l'un des grands favoris de l'UEFA EURO 2008™, l'Allemagne, à Klagenfurt dimanche.

Confiance
Le Néerlandais se montre confiant avant le match du Groupe B au Wörthersee Stadion, bien que la Pologne n'ait encore jamais disputé le Championnat d'Europe de l'UEFA ni battu son voisin occidental en 15 confrontations. La dernière remonte à la Coupe du Monde de la FIFA 2006 – Beenhakker dirigeait alors l'équipe de Trinité-et-Tobago. L'Allemagne, future demi-finaliste, s'imposait 1-0 à Dortmund sur un but du remplaçant Oliver Neuville dans le temps additionnel.

Rétrospective
Lors de la conférence de presse d'avant-match, Beenhakker a déclaré : "Je sais que nous n'avons jamais gagné contre l'Allemagne. Mais on peut aussi dire que nos deux équipes ne se sont jamais rencontrées dans cette compétition. Nous savons que l'Allemagne a été championne en 1996, mais depuis, elle n'a remporté aucun match en phase finale de l'EURO."

Programme inchangé
Beenhakker est privé de son gardien n°3 Tomasz Kuszczak et de son milieu de terrain Jakub Błaszczykowski, victimes de blessures durant les préparations. "Nous nous préparerons comme d'habitude, comme pour les matches qualificatifs", a déclaré le sélectionneur. "Nous ne ferons rien de différent juste parce que nous sommes à l'EURO. Nous suivrons notre programme normal, et puis nous irons tranquillement au stade. Nous jouerons tranquillement, mais je ne sais pas si ce sera toujours tranquille après le match."

Des Polonais impressionnants
Le sélectionneur de l'Allemagne Joachim Löw, assistant de Jϋrgen Klinsmann à la Coupe du Monde, a remarqué les progrès sensibles des Polonais - qui ont terminé premiers du Groupe A des éliminatoires - depuis que Beenhakker a repris les rênes de la sélection. "Par rapport à 2006, la Pologne a une équipe beaucoup plus forte", analyse Löw. "Ils ont progressé, et ils ont superbement bien joué en éliminatoires. J'ai été impressionné par leur puissance et par leur audace. Ils sont très réguliers dans leur jeu. Pour ce qui est de leur capacité à faire bloc et de l'envie de gagner, je pense qu'ils n'ont pas leur pareil."

Pas de panique
Löw se réjouit de pouvoir compter sur ses 23 joueurs pour ce premier match. "Nous connaissons les points forts de l'équipe polonaise", déclarait-il, "mais je pense que si nous arrivons à mettre en pratique ce que nous savons, et si nous pouvons imposer notre rythme sur le terrain, nous pourrons jouer à notre guise." A en croire Löw, il passera une bonne nuit avant de sélectionner son équipe.

 

 
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Résultats 1 - 17 sur 32
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Classements

 Groupe A
 Cl  Equipe  J P
1 ImagePortugal  3
2 ImageTurquie  3 6
3 ImageSuisse  3
4 ImageRépublique Tchèque
 3
 
 Groupe B
 Cl  Equipe  J P
 1 ImageCroatie  3
 2 ImageAllemagne  3 6
 3 ImageAutriche  3
 4 ImagePologne  3
 
 Groupe C
 Cl  Equipe  J P
 1 ImagePays-Bas  3
 2 ImageItalie  3 4
 3 ImageRoumanie  3
 4 ImageFrance  3
 
 Groupe D
 Cl  Equipe  J P
 1 ImageEspagne  3 9
 2 ImageRussie  3 6
 3 ImageSuède  3
 4 ImageGrèce  3
 
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