Groupe C
Faux départ pour les Bleus Version imprimable Suggérer par mail

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 Une seule frappe cadrée et une animation offensive timorée face à un bloc roumain solide : l’équipe de France n’a pas convaincu et doit se remobiliser.

 

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Les Oranges mettent l'Italie en berne Version imprimable Suggérer par mail

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Un éclair et deux contres ont fait retomber les champions du monde italiens sur terre lors d'une grand soirée néerlandaise au Wankdorf, pour clore la première journée du Groupe C de l'UEFA EURO 2008™.

Défaite record
Pour son premier match en phase finale d'une grande compétition, le sélectionneur italien Roberto Donadoni aura la douleur d'être aussi le coach de la plus large défaite de son pays dans la compétition. Plus vifs, plus déterminés mais aussi plus en réussite, les champions 1988 s'imposent avec la différence la plus nette depuis le début de l'EURO austro-suisse. Ils prennent la tête du groupe.

Inévitable Ruud
Le début de match était orange et il n'était pas forcément surprenant de voir les joueurs de Marco van Basten, grand connaisseur du football tansalpin, mener à la marque rapidement. A la 26e minute, le vétéran néerlandais Giovanni van Bronckhorst décochait de 20 m une frappe à ras de terre qui ricochait sur le pied de Ruud Van Nistlerooy et trompait Buffon, totalement impuissant.

Football total
Avant que les champions du monde aient le temps de réagir, leurs adversaires doublaient la mise sur une action frappée au coin d'un Football total que ne renierait pas l'AFC Ajax des années 1970. Après avoir dégagé un ballon sur sa ligne sur un corner, Van Bronckhorst se retrouvait en possession de ce dernier en attaque côté gauche. Il servait Dirk Kuyt qui remisait de la tête au centre pour Wesley Sneijder dont la volée crucifiait Buffon pour le but du break.

Van der Sar impérial
Deux minutes plus tard, Antonio Di Natale avait lui aussi l'occasion de faire parler la poudre mais sa volée était stoppée en deux temps par Edwin van der Sar, l'un des héros flamands de la soirée. Les Italiens allaient courir après le score durant toute la seconde période. Leur sélectionneur Roberto Donadoni décidait de lancer vers l'heure de jeu Alessandro Del Piero pour donner plus de peps à son attaque, où Luca Toni passait inaperçu malgré sa taille. Ses grandes ailes l'empêchaient même de lober Van der Sar dans un duel à la 75e minute. A la 77e minute, Fabio Grosso ne faisait pas mieux, en butant sur le gardien de Manchester United FC.

Le contre parfait
Dans la foulée d'un autre arrêt de celui qui fut déjà l'homme clé de la finale de l'UEFA Champions League, les Néerlandais marquaient en contre le troisième de près, par l'increvable Van Bronckhorst (tête, 79e). Abattus, les champions du monde abdiquaient presque dans ce qui pourrait être une passation de pouvoir. Au soir de sa première journée, avec le 0-0 de la France contre la Roumanie, ce groupe de la mort semble encore plus excitant.

 

 
Les supporteurs roumains s'imposent Version imprimable Suggérer par mail

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Si France et Roumanie se sont séparées sur un score nul et vierge lors du premier match du Groupe C de l’UEFA EURO 2008™, le match des gradins a été largement gagné par les Roumains, plus nombreux et plus bruyants que les Bleus venus de tous les horizons pour encourager les leurs.

Les Roumains présents
Déjà, sur le chemin du centre-ville au stade, les supporteurs roumains avaient investi la ligne 3 du petit tram zurichois, munis de trompettes, drapeaux et maillots. Au stade, pratiquement une heure avant le coup d’envoi, la tribune réservée aux Roumains était déjà tout de jaune vêtue et vibrait au son des "Roumanie ! Roumanie !". Dès lors que les joueurs roumains sont entrés sur la pelouse du Letzigrund pour l’échauffement, on sentait le public roumain derrière son équipe.

Trix et Flix de la partie
Avec le soleil invité à la fête, et une bonne vingtaine de degrés, les mascottes de la compétition Trix et Flix se sont données avant le coup d'envoi. La musique fut toutefois très vite remplacée par les chants des supporteurs des deux camps, mais en majorité des Tricolorii.

Respect
L’UEFA a décidé d’organiser ce Championnat d'Europe de l’UEFA 2008 sous le signe du respect. Et c’est dans cet esprit que les hymnes retentissaient dans le petit stade de Zurich de 30 000 places. Les Roumains applaudissaient la Marseillaise. Toutefois, pas de cadeau dès le coup d’envoi puisque les sifflets pleuvaient dès qu’un Bleu touchait le ballon et le virage Nord s’enflammait à chaque tir d’Adrian Mutu ou de Daniel Niculae, le premier ovationné à son entrée.

Rencontre morose
Les supporteurs français semblaient avoir besoin de carburant pour s’enflammer, en l’occurrence de belles actions françaises. Celles-ci étant pratiquement inexistantes, c’était les supporteurs roumains qui en profitaient le plus. Surtout qu'ils sentaient bien que leur équipe pouvait réaliser quelque chose sur le terrain au vu de la passivité française.

Mission accomplie
Au final, les supporteurs roumains repartent avec le sentiment de travail accompli. Un nul contre les vice-champions du monde et les espoirs de qualification pour les quarts sont permis pour les hommes de Victor Piţurcă. Les applaudissements des jaunes contrastaient avec les sifflets des supporteurs tricolores réservés aux joueurs français.

 

 
La France tenue en échec Version imprimable Suggérer par mail

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La France n'a pas convaincu pour son entrée en lice dans le le Groupe C de l'UEFA EURO 2008™. Efficaces sur le plan défensif, les Roumains n'ont pas laissé les tricolores s'exprimer. De toute évidence, il s'agit d'un match nul qui n'arrange personne avant d'affronter les Pays-Bas et l'Italie.

Ni Vieira, ni Henry
C'est sans Patrick Vieira ni Thierry Henry (blessés) que les Bleus se présentaient sur la pelouse du Letzigrund, à Zurich. Le premier était remplacé par le Lyonnais Jérémy Toulalan. Le deuxième par Nicolas Anelka, associé dans l'axe de l'attaque à Karim Benzema. Chivu, habituel défenseur de la Roumanie, s'exportait quant à lui dans l'entrejeu.

Anelka, seul danger
La Roumanie avait prévenu : il fallait déjà assurer de bonnes bases défensives. Conséquence : très peu de situations de but en première comme en deuxième périodes. L'occasion la plus nette était à mettre à l'actif des champions 2000 et de Nicolas Anelka. Suite à un corner joué en deux temps, Franck Ribéry centrait au deuxième poteau pour l'attaquant du Chelsea FC, mais sa reprise de la tête, après un rebond, passait de peu au-dessus du but roumain (33e). Anelka, encore une fois, tentait sa chance dans un angle fermé. Son tir puissant du droit finissait sa course dans le petit filet extérieur (37e). Ribéry s'essayait aussi du droit mais Bogdan Lobonţ, le portier roumain, veillait (43e).

Benzema tente
Les Français haussaient le rythme de la partie au retour des vestiaires. Florent Malouda perçait côté gauche, fixait et éliminait Contra d'un crochet. Bien placé, l'ancien Lyonnais armait sa frappe mais le cuir était loin du cadre (49e). 57e minute : Ribéry s'échappait côté droit, levait la tête et centrait en retrait pour Benzema. L'attaquant tricolore reprenait du plat du pied droit à l'entrée des 16 mètres. Sa frappe cadrée était aisément captée par Lobont. Benzema remettait ça quelques minutes plus tard. Suite à une remise de la tête d'Anelka, le buteur lyonnais se retournait, éliminait Chivu puis tirait du droit. Sans danger toutefois pour Lobont (64e).

Des changements sans résultat
Raymond Domenech procédait aux premiers changements de la partie côté bleu en intégrant Bafetimbi Gomis en lieu et place de Nicolas Anelka (72e), et Samir Nasri au détriment de Karim Benzema (78e). Ces modifications n'avaient pas l'effet escompté. Français et Roumains continuaient de se neutraliser. On en restait là. La France devra faire mieux vendredi prochain face aux Pays-Bas (19h45).

 
Une doublé qui fait rêver Van Basten Version imprimable Suggérer par mail

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Déjà vainqueur du Championnat d'Europe de l'UEFA en 1988 sur le terrain, Marco van Basten veut maintenant le remporter en tant qu'entraîneur.

1988
En 1988, Van Basten avait 23 ans. Il était l'attaquant de l'AC Milan, et c'est lui qui a permis aux Oranje de remporter le tournoi grâce à une victoire 2-0 sur l'URSS en finale. Sa volée magique lui a même permis de rafler le titre de meilleur buteur avec cinq buts. Et c'est une expérience qu'il a du mal à oublier. "Vous avez la Coupe du Monde [de la FIFA] et le Championnat d'Europe. On ne peut pas aller plus haut", déclare-t-il. "C'est aussi très difficile car après le championnat, on a très peu de temps pour se préparer. Mais il s'agit d'évènements prestigieux, très médiatiques. Si vous gagnez, vous et votre équipe, vous rentrez dans l'histoire. C'est un énorme défi."

Le vent en poupe
Le défi qui fait face à Van Basten, qui rejoindra son ancien club l'AFC Ajax à la fin de la phase finale, est énorme avec des matches contre l'Italie, la France et la Roumanie. "Si on a le vent derrière nous, alors on pourra aller très loin. Mais si le vent souffle contre nous, on peut être éliminés au premier tour", reconnaît Van Basten.

Curieux
Eliminés par le Portugal à Nuremberg en huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2006, les Pays-Bas ont grandi et Van Basten est pressé de voir ce que son équipe vaut face aux meilleures équipes d'Europe. "On a tous deux ans de plus, et des joueurs évoluent en Angleterre, en Allemagne, et en Espagne, de bons championnats. Ils se sont renforcés physiquement et collectivement nous avons montré lors des éliminatoires qu'on avait progressé. C'est pour ça que je suis très curieux de voir jusqu'où nous allons aller."

 
Thuram, comme au premier jour Version imprimable Suggérer par mail

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Peu de joueurs dans l’histoire du football peuvent se targuer d’avoir une carrière aussi riche que celle de Lilian Thuram. Pourtant, le défenseur de l’équipe de France ne cache pas ses doutes avant le match contre la Roumanie, le premier de la France dans l'UEFA EURO 2008™.

36 ans et pourtant
Avec 140 matches internationaux au compteur, une Coupe du monde de la FIFA et un Championnat d’Europe de l’UEFA au palmarès, on a du mal à imaginer le joueur de 36 ans souffrir de la pression à la veille de sa septième grande phase finale. Pourtant, le défenseur du FC Barcelona confie qu’il sera assailli de doutes jusqu’au coup d’envoi de la rencontre face à la Roumanie, ce lundi à Zurich. "Dans ce genre de compétitions c’est normal d’avoir des doutes. Moi j’ai des doutes. Mais quand vous jouez contre une équipe comme la Roumanie, c’est normal d’être inquiets."

Thuram l’ancien
Thuram a connu des fortunes diverses avec les Bleus, des hauts de 1998 et 2000, au bas de 2002 et 2004. Il est donc bien placé pour évaluer les chances de cette formation de 2008. "Je crois que nous sommes prêts" estime celui qui sera capitaine lundi. "L’état d’esprit est idéal et ce doute c’est une bonne chose parcequ’on est meilleur quand on a un peu peur. Il n’y a pas de recette miracle mais si on reste concentré, on a de bonne chances. »

Le danger Mutu

L’ancien joueur de l’AS Monaco FC est le dernier survivant de l’équipe de France de 1996 (emmenée par Aimé Jacquet) qui avait battu la Roumanie 1-0 avant d’atteindre le dernier carré, mais il admet en souriant avoir oublié ce match. C’est l’équipe de Roumanie actuelle qui l’intéresse. "C’est une très bonne équipe. Ils ont battu et fait match nul contre les Pays-Bas alors s’il y a une équipe à craindre c’est peut-être la Roumanie." L’un des sujets d’inquiétude principaux de Thuram est sans conteste son ancien coéquipier à la Juventus, Adrian Mutu. "C’est un des plus grands joueurs européens. Il peut faire la différence à tout moment. Je sais à quel point il peut être dangereux."

En duo avec Gallas
Mutu devra être au mieux si la Roumanie entend faire rompre la défense française, une des plus intraitables du football international. Depuis son retour de retraite internationale en 2005, Thuram à construit un duo efficace avec William Gallas en défense centrale et il espère continuer ainsi. "C’est très important d’avoir une bonne défense. Si on commence par un match nul, cela peut être une bonne chose. L’essentiel c’est de ne pas perdre."

 

 
Les champions du monde entrent en lice Version imprimable Suggérer par mail

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Une seule fois dans l'histoire, le vainqueur de la Coupe du Monde de la FIFA a remporté le Championnat d'Europe de l'UEFA suivant. L'Italie, battue lors de cette finale 2000, tentera de répéter l'exploit de la France lundi face aux Pays-Bas malgré l'absence d'Arjen Robben.

Fardeau
Arrivé à la tête des Azzurri en remplacement à Marcello Lippi après la victoire en Coupe du Monde 2006 en Allemagne, Roberto Donadoni affirme que le statut de son équipe pourrait être un fardeau avant le match face aux Pays-Bas dans le Groupe C. "Lorsqu'un équipe est championne du monde, les espoirs sont élevés", explique Donadoni dont l'équipe doit également affronter la France et la Roumanie. "Les gens pensent que vous allez obligatoirement gagner puisque vous êtes champions du monde. Mais c'est comme en club. Vous pouvez gagner l'UEFA Champions League, ça ne veut pas dire que vous la remporterez à nouveau. Chaque fois, c'est un autre vainqueur et il est très difficile de répéter les victoires."

Materazzi préféré
Le capitaine de 2006, Fabio Cannavaro, étant forfait à cause d'une blessure à la cheville, Marco Materazzi devrait être aligné aux côtés d'Andrea Barzagli au centre de la défense. Antonio Di Natale, lui, pourrait remplacer le nouveau capitaine de l'équipe, Alessandro Del Piero, sur l'aile gauche de l'attaque. Christian Panucci a beau s'être déchiré le tendon d'un genou vendredi mais Donadoni, qui essayait différentes formations dimanche à l'entraînement, a affirmé que le problème de l'arrière droit était "résolu". A propos des adversaires de l'Italie, Donadoni déclarait : "Les Pays-Bas s'en sont bien sortis en éliminatoires et ils ont quelques joueurs intéressants très doués. Nous devons en tenir compte. Ce ne sera pas facile." Il ajoutait : "Je pense que les Pays-Bas seront soutenus par les supporteurs vêtus de orange, ils sont faciles à remarquer. Esthétiquement, c'est beau."

Van Persie espère
L'ancien coéquipier de Donadoni à l'AC Milan, Marco van Basten, déjà privé de Ryan Babel pour la compétition, a perdu Robben, blessé à l'aine. Le sélectionneur des Pays-Bas affirme que l'ailier devrait être absent "au moins sept jours". Côté positif, Robin van Persie s'est de nouveau entraîné après un problème à la cuisse et pourrait donc être aligné aux dépens d'Ibrahim Afellay ou de Dirk Kuyt. L'arrière droit Mario Melchiot, lui, s'est bien remis d'un problème au pubis. Van Basten affirmait : "Robben est un joueur important, c'est dommage qu'il ne joue pas. Mais nous avons une équipe de qualité même sans Arjen et d'autres joueurs. Nous pouvons toujours obtenir un bon résultat."

"Difficile"
Ce ne sera pas facile contre l'Italie que les Pays-Bas n'ont plus battue depuis 1978. "Ils ont été couronnés champions du monde il y a deux ans et la plupart des joueurs sont encore présents", prévient Van Basten. "Ca va être difficile pour nous, mais aussi contre la France et la Roumanie. Nous devrons être très forts mais nous allons essayer."

 

 
Les Pays-Bas sans Robben Version imprimable Suggérer par mail

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Blessé à l'aine, le Néerlandais Arjen Robben devrait manquer le premier match du Groupe C de l'UEFA EURO 2008™ contre l'Italie, lundi.

Coup dur
L'association néerlandaise de football (KNVB) a annoncé que l'ailier du Real Madrid CF (24 ans) s'était blessé à l'entraînement ce matin au Stade Olympique de la Pontaise de Lausanne. "Déjà, c'est un gros coup dur pour Arjen lui-même", a affirmé le sélectionneur des Pays-Bas, Marco van Basten. "Mais aussi pour l'équipe car nous avons déjà perdu Ryan Babel à ce poste. Arjen sera assisté du staff médical pour se remettre de cette blessure. Nous espérons qu'il nous rejoindra rapidement."

Attentes
Bien qu'il ait disputé son dernier match de compétition avec les Oranje en octobre dernier, en éliminatoires de l'UEFA EURO 2008™ contre la Slovénie, Robben avait pratiquement retrouvé son meilleur niveau lors des préparatifs de la phase finale. Il s'était notamment montré excellent lors du nul 1-1 contre le Danemark, le 29 mai, en offrant un but à Ruud van Nistelrooy, avant d'inscrire son neuvième but en 33 sélections contre le Pays de Galles, quatre jours plus tard. Avec le forfait de Ryan Babel, du Liverpool FC, Robben aurait été titulaire contre les champions du monde, lundi.

 

 
L’union sacrée des gardiens derrière Coupet Version imprimable Suggérer par mail

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Steve Mandanda et Sébastien Frey se tiennent prêt en cas de coup dur pour le Lyonnais mais ils tâchent surtout de le mettre dans les meilleures conditions.

Soutien sans faille

A l’heure où les premières formations foulent officiellement les pelouses de Suisse et d’Autriche, l’équipe de France profite de ses quelques heures de répit pour affiner sa préparation et resserrer encore un peu plus ses rangs. Soldats de l’ombre derrière Grégory Coupet, les gardiens de l’Olympique de Marseille et de l’ACF Fiorentina suivent la ligne de la cohésion. Chacun affiche un soutien sans faille au titulaire tout en se préparant comme s’il allait débuter la rencontre. "Mon rôle est défini. Je suis derrière 'Greg', je lui donne un coup de main. Il faut faire en sorte qu’il soit serein" confie Frey. Le son de cloche ne diffère pas chez Mandanda. "La hiérarchie est claire. Greg est n°1. On est derrière lui pour qu’il soit le plus performant possible."

Hiérarchie bousculée
Invité surprise de la liste dévoilée il y a dix jours par Raymond Domenech, Steve Mandanda est venu bousculer la hiérarchie des gardiens, évinçant du même coup Mickaël Landreau. Un évènement sans conséquence négative, selon Frey. "J’étais surpris que 'Micka' ne soit pas dans la liste. C’était un des leaders de la nouvelle génération. Steve nous a rejoints, donc, et il a vraiment un super état d’esprit". Quant à savoir qui de Frey ou de Mandanda occupera les cages françaises en cas de coup dur pour Grégory Coupet, le débat ne semble guère les préoccuper. "Numéro deux, numéro trois… Le plus important c’est que Greg soit super performant. Il est incontournable", analyse le gardien de la Fiorentina. Celui de l’OM a trouvé la parade ultime : "De toute façon, Greg n’aura pas de problème alors la question est réglée".

Conseils pour Coupet
Le passé international de Steve Mandanda est assurément trop faible pour servir de point d’appui au rempart lyonnais. Les dix années passées par Sébastien Frey en championnat d’Italie sont en revanche une arme d’expérience qui pourrait s’avérer précieuse. A commencer par sa connaissance de joueurs roumains croisés en club. "Adrian Mutu, je joue avec lui, je le connais très bien", confie-t-il. "Il m’a dit qu’il voulait laisser une trace sur cet EURO. Donc il va être motivé. C’est un grand attaquant, j’ai déjà prévenu Grégory Coupet. On a regardé quelques vidéos sur lui mais je lui donnerai des conseils la veille du match." Le natif de Thonon-les-Bains en Haute-Savoie connaît également très bien Bogdan Lobont, deuxième gardien à la Fiorentina l’année passée, et titulaire en équipe nationale. Il n’a pourtant pas prévu de conseiller les attaquants de l’équipe de France à son sujet, concluant d‘un sourire : "Karim Benzema, Thierry Henry ou Nicolas Anelka n’ont pas besoin de moi pour marquer des buts…"

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Classements

 Groupe A
 Cl  Equipe  J P
1 ImagePortugal  3
2 ImageTurquie  3 6
3 ImageSuisse  3
4 ImageRépublique Tchèque
 3
 
 Groupe B
 Cl  Equipe  J P
 1 ImageCroatie  3
 2 ImageAllemagne  3 6
 3 ImageAutriche  3
 4 ImagePologne  3
 
 Groupe C
 Cl  Equipe  J P
 1 ImagePays-Bas  3
 2 ImageItalie  3 4
 3 ImageRoumanie  3
 4 ImageFrance  3
 
 Groupe D
 Cl  Equipe  J P
 1 ImageEspagne  3 9
 2 ImageRussie  3 6
 3 ImageSuède  3
 4 ImageGrèce  3
 
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